Application web sur mesure
Un logiciel construit sur vos règles, pas sur celles d’un vendeur de logiciels
Votre façon de travailler ne rentre dans aucun logiciel du commerce, alors vos équipes bricolent autour, dans des tableurs que plus personne n’ose fermer. Je construis l’outil qui les remplace. On commence par deux jours chez vous, déduits du projet si vous le lancez.
- Vous cliquez dans les écrans avant la première ligne de code
- Vous vous servez du premier morceau bien avant la fin du projet
- Le code est chez vous, garantie six mois après la livraison
Les signes
Quand le logiciel du marché ne suffit plus
Quatre situations reviennent presque toujours. Si vous en reconnaissez une, ça vaut le coup qu’on en parle.
Le tableur partagé
Votre activité tient dans un classeur que plusieurs personnes modifient en même temps, et plus personne ne sait quelle version fait foi.
Ce que ça change : vos règles sortent des formules du tableur et passent dans un logiciel qui les applique tout seul. Tout le monde voit la même chose, et on sait qui a modifié quoi.
Les doubles saisies
La même commande est ressaisie dans le logiciel de vente, puis dans la facturation, puis dans le tableur de production.
Ce que ça change : l’information est tapée une seule fois, par la personne qui la reçoit en premier. Ensuite elle arrive toute seule dans les autres logiciels.
Le logiciel du commerce
Vous payez un logiciel dont vous n’utilisez qu’une poignée d’écrans, et tous les autres gênent ceux qui travaillent.
Ce que ça change : on ne construit que ce qui sert. Le reste, vous ne le payez pas, et personne n’a à le contourner.
Le cas particulier
Votre métier a une règle qu’aucun logiciel ne sait gérer, et tous les vendeurs vous répondent de changer votre façon de travailler.
Ce que ça change : c’est votre façon de faire qui commande. Un logiciel sur mesure part de chez vous, pas de la moyenne de toutes les entreprises.
Les outils
Ce que je construis
Quatre sortes d’outils. Pour chacune, un exemple que vous pouvez aller voir en ligne.
Applications métier
Ce qui fait tourner votre activité, repris tel que vous le faites vraiment. Qui fait quoi, qui a le droit de voir quoi, où en est un dossier, ce qui déclenche l’étape suivante. C’est ce qui fait que vos équipes s’en servent, au lieu de retourner au tableur.
ExempleÀ l’Institut de recherche pour le développement, le logiciel qui décide qui a le droit d’ouvrir quoi, branché sur l’annuaire du personnel.
Les écrans de vos équipes
L’envers du décor, ce que vos équipes ouvrent toute la journée. Une recherche qui répond, des écrans qui montrent beaucoup sans devenir illisibles, la possibilité de cocher cinquante commandes et de les traiter en une fois. Ça se juge au nombre de clics que ça évite.
ExempleWhosbox, que j’exploite : commande, signature électronique, facturation et suivi du courrier, tous les jours.
Portails et espaces clients
Ce que vos clients, vos adhérents ou vos partenaires viennent consulter et remplir eux-mêmes. Chaque formulaire rempli par votre client est une saisie de moins pour vos équipes. Encore faut-il qu’il soit assez simple pour qu’on le remplisse sans vous appeler.
ExempleL’annuaire d’un institut public : qui travaille où, sur quelle carte, avec quels partenaires — remis à jour tout seul chaque nuit.
Passerelles entre outils
Vos logiciels existent déjà mais ne se parlent pas. On les relie, et un relevé indique chaque jour ce qui est bien passé et ce qui a échoué.
ExemplePour un institut public, la passerelle qui rend ses publications visibles des moteurs de recherche scientifiques, et le site où ses chercheurs déposent leurs données.
Comment ça se passe
Quatre étapes, dans cet ordre
On ne passe à l’étape suivante que quand ceux qui se serviront de l’outil ont validé la précédente. C’est ce qui évite de s’apercevoir à la livraison qu’on a construit la mauvaise chose.
- 01
Je viens vous voir
Deux jours chez vous, avec les personnes qui se serviront de l’outil tous les jours. On apprend comment une entreprise travaille en la regardant travailler, rarement en réunion.
- 02
Vous cliquez dans les écrans
Avant la première ligne de code, vous vous promenez dans une maquette de l’outil. À ce stade, changer un écran prend cinq minutes ; une fois le logiciel écrit, ça prend des jours. C’est le moment de tout dire.
- 03
Vous vous en servez par morceaux
Le premier morceau livré marche pour de bon, ce n’est pas une démonstration. Vous l’utilisez pendant que j’écris le suivant, et ce que vous en dites change la suite.
- 04
On met tout en service
On bascule, je reprends vos données actuelles, et je forme ceux qui vont s’en servir. Le code, le mode d’emploi et de quoi installer le tout ailleurs vous sont remis.
Le budget
Ce qui fait le prix, et par où on commence
Je ne publie pas de tarif : deux entreprises qui demandent la même chose n’ont presque jamais le même travail derrière. Voici ce qui fait la différence, et le premier pas.
Le projet
Dès le premier appel, je vous dis dans quel ordre de grandeur on est. Le prix exact vient à la fin du premier pas ci-contre, quand j’ai vu de quoi il s’agit. Il est écrit avant qu’on commence, et il ne bouge plus. Si vous demandez quelque chose en plus en cours de route, on en parle et on le chiffre à ce moment-là.
Ce qui fait la différence chez vous
- Le nombre de règles à reprendre, et le nombre de personnes à qui il faut parler pour les connaître
- L’état de vos données actuelles, et le nombre d’outils déjà en place à raccorder
- Le nombre de métiers différents à servir, chacun avec ses écrans et ses droits
- Une obligation légale à respecter dans l’outil, ou pas
Le premier pas
Je viens voir comment vous travaillez
deux jours, sous quinze jours
Vous repartez avec un document qui décrit votre façon de travailler et ce qu’il y a à construire, découpé en morceaux, chacun avec son prix et son délai. Si vous lancez le projet, ces deux jours sont déduits. Sinon, le document reste à vous.
Réserver quinze minutesVous n’êtes pas obligé de continuer avec moi : le document est à vous dans tous les cas.
Ce qui vous reste
Ce que vous récupérez
Un logiciel sur mesure ne vaut que si quelqu’un d’autre que moi peut le modifier. Trois choses le permettent, et elles sont livrées avec le reste.
Le code
Tout le code, déposé sur un compte à votre nom, avec la trace de chaque modification depuis le début. Écrit avec des outils répandus, jamais avec une méthode maison qui n’existerait que chez moi.
La documentation
Les grands choix techniques écrits et expliqués, le schéma de ce que le logiciel enregistre et où, la marche à suivre pour l’installer. De quoi comprendre pourquoi c’est fait comme ça, pas seulement comment ça marche.
De quoi le mettre à jour
Une version d’essai et une version réelle, séparées. Mettre à jour se fait en un geste, et on revient en arrière si ça tourne mal. Le développeur suivant n’a rien à réinstaller pour se mettre au travail.
Un établissement public ne renouvelle pas un prestataire cinq ans de suite s’il faut tout refaire derrière. C’est la seule épreuve qui compte : le jour où quelqu’un d’autre ouvre le code.
Pourquoi moi
Dix ans de code, une vingtaine d’applications métier
Dix ans à écrire du code, dont cinq sur les logiciels d’un établissement public de recherche, de 2019 à février 2025 : une vingtaine d’applications refaites de zéro, toutes bâties de la même façon, pour qu’un développeur qui en connaît une les connaisse toutes.
Whosbox et Nuryka ne sont pas des démonstrations : je les ai construits, mis en marché, et je les exploite. Une fonctionnalité s’y juge à ce qu’elle coûte à tenir dans deux ans, pas à l’effet qu’elle fait le jour de la livraison.
Sur mes propres sites, je ne m’occupe pas que du code. C’est ce qui me permet de vous donner un prix réaliste : je construis un logiciel en pensant d’abord à ce qu’il coûtera à faire tourner.
- Trouver des clientsJe paie de la publicité pour mes propres sites, donc je sais ce que coûte un client.
- Savoir ce qui marcheJe sais d’où viennent mes ventes, sans me raconter d’histoires.
- Sortir sur GoogleJe gagne ma place dans Google année après année, sans payer chaque visite.
- Les serveursMes serveurs doivent tenir la nuit et le dimanche, personne ne le fait à ma place.
- La loiLes données de mes clients, les contrats, les contrôles : je m’en occupe pour de vrai.
Questions fréquentes
Questions fréquentes sur le développement sur mesure
- Et si vous n’êtes plus disponible, comment je fais ?
- C’est la question à poser en premier, et elle se règle pendant le projet, pas après. Votre logiciel est écrit avec des outils que tout le monde connaît, sans méthode maison : n’importe quel développeur peut reprendre le travail. Le code est chez vous, le mode d’emploi explique les choix, et tout se réinstalle sur une machine neuve. Rien ne vous oblige à revenir vers moi. Pendant six mois après la livraison, je corrige les erreurs sans supplément ; ensuite, vous confiez la suite à qui vous voulez.
- À qui appartient le code une fois l’application livrée ?
- Il vous appartient, et c’est écrit dans le contrat avant qu’on commence, pas découvert à la livraison. Techniquement, rien ne vous en empêche : le code est déposé sur un compte à votre nom, et les composants gratuits que j’utilise sont libres de droits pour une entreprise — vous n’aurez rien à payer à personne plus tard. Rien n’est hébergé chez moi, rien n’est loué.
- Combien de temps ça prend ?
- Je ne peux pas vous le dire au téléphone sans inventer un chiffre : ça dépend du nombre de règles à reprendre et de l’état de vos données. Ce que je peux dire, c’est comment vous l’apprenez. Je passe deux jours chez vous, dans les quinze jours qui suivent votre appel, et j’en ressors avec la liste de ce qu’il y a à construire, découpée en morceaux, chaque morceau avec sa date et son prix. À partir de là, vous savez. Et vous n’attendez pas la fin : le premier morceau marche tout seul, vous vous en servez pendant que j’écris le reste.
- Comment je sais que la facture ne va pas gonfler ?
- Parce que vous ne signez jamais un gros chèque d’un coup. Le vrai risque, c’est le devis signé à l’aveugle. Ici, la première chose que vous engagez, ce sont deux jours. Ces deux jours produisent la liste de ce qu’il y a à faire, morceau par morceau ; chaque morceau a son prix, et vous le validez avant que je le commence. Vous pouvez vous arrêter entre deux morceaux avec un outil qui marche déjà. Si vous demandez quelque chose qui n’était pas prévu, je vous dis ce que ça coûte sur le moment, pas à la fin. Et ce que ça vous coûtera chaque mois une fois en service — serveur, services extérieurs, nom de domaine — vous le savez dès les deux premiers jours.
- Est-ce que mes données restent en France ?
- Oui, sauf si vous décidez autre chose. Par défaut, vos données sont hébergées chez un fournisseur européen, dans un bâtiment situé en France, et les sauvegardes restent au même endroit. Si un service extérieur devait faire sortir des données d’Europe, je vous préviens avant de le brancher et on décide ensemble. Les documents que la loi vous impose de tenir sur vos données personnelles sont livrés avec le reste, ce n’est pas une prestation en plus.
Décrivez le processus qui coince
Quinze minutes pour comprendre ce que vous faites à la main et pourquoi aucun outil ne le fait à votre place. Si un logiciel du commerce fait l’affaire, je vous le dis pendant l’appel.
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